quarta-feira, 6 de janeiro de 2010

LE CIEL ET L’ENFER SELON LE SPIRITISME

L'AVENIR ET LE NEANT

3. - Supposons que, par une circonstance quelconque, tout un peuple acquière la certitude que dans huit jours, dans un mois, dans un an si l'on veut, il sera anéanti, que pas un individu ne survivra, qu'il ne restera plus trace de lui-même après la mort ; que fera-t-il pendant ce temps ? Travaillera-t-il à son amélioration, à son instruction ? Se donnera-t-il de la peine pour vivre ? Respectera-t-il les droits, les biens, la vie de son semblable ? Se soumettra-t-il aux lois, à une autorité, quelle qu'elle soit, même la plus légitime : l'autorité paternelle ? Y aura-t-il pour lui un devoir quelconque ? Assurément non. Eh bien ! ce qui n'arrive pas en masse, la doctrine du néantisme le réalise chaque jour isolément. Si les conséquences n'en sont pas aussi désastreuses qu'elles pourraient l'être, c'est d'abord parce que chez la plupart des incrédules, il y a plus de forfanterie que de véritable incrédulité, plus de doute que de conviction, et qu'ils ont plus peur du néant qu'ils ne veulent le faire paraître : le titre d'esprit fort flatte leur amour-propre ; en second lieu, que les incrédules absolus sont en infime minorité ; ils subissent malgré eux l'ascendant de l'opinion contraire et sont maintenus par une force matérielle ; mais que l'incrédulité absolue arrive un jour à l'état de majorité, la société est en dissolution. C'est à quoi tend la propagation de la doctrine du néantisme[1].

Quelles qu'en soient les conséquences, si le néantisme était une vérité, il faudrait l'accepter, et ce ne seraient ni des systèmes contraires, ni la pensée du mal qui en résulterait, qui pourraient faire qu'elle ne fût pas. Or, il ne faut pas se dissimuler que le scepticisme, le doute, l'indifférence, gagnent chaque jour du terrain, malgré les efforts de la religion ; ceci est positif. Si la religion est impuissante contre l'incrédulité, c'est qu'il lui manque quelque chose pour la combattre, de telle sorte que si elle restait dans l'immobilité, en un temps donné elle serait infailliblement débordée. Ce qui lui manque dans ce siècle de positivisme, où l'on veut comprendre avant de croire, c'est la sanction de ces doctrines par des faits positifs ; c'est aussi la concordance de certaines doctrines avec les données positives de la science. Si elle dit blanc et si les faits disent noir, il faut opter entre l'évidence et la foi aveugle.

4. - C'est dans cet état de choses que le Spiritisme vient opposer une digue à l'envahissement de l'incrédulité, non seulement par le raisonnement, non seulement par la perspective des dangers qu'elle entraîne, mais par les faits matériels, en faisant toucher du doigt et de l'oeil l'âme et la vie future.

Chacun est libre sans doute dans sa croyance, de croire à quelque chose ou de ne croire à rien ; mais ceux qui cherchent à faire prévaloir dans l'esprit des masses, de la jeunesse surtout, la négation de l'avenir, en s'appuyant de l'autorité de leur savoir et de l'ascendant de leur position, sèment dans la société des germes de trouble et de dissolution, et encourent une grande responsabilité.


[1] Un jeune homme de dix-huit ans était atteint d'une maladie de coeur déclarée incurable. La science avait dit : Il peut mourir dans huit jours, comme dans deux ans, mais il n'ira pas au-delà. Le jeune homme le savait ; aussitôt il quitta toute étude et se livra aux excès de tous genres. Lorsqu'on lui représentait combien une vie de désordre était dangereuse dans sa position, il répondait : Que m'importe, puisque je n'ai que deux ans à vivre ! A quoi me servirait de me fatiguer l'esprit ? Je jouis de mon reste et veux m'amuser jusqu'au bout. Voilà la conséquence logique du néantisme.

Si ce jeune homme eût été spirite, il se serait dit : La mort ne détruira que mon corps, que je quitterai comme un habit usé, mais mon Esprit vivra toujours. Je serai, dans ma vie future, ce que je me serai fait moi-même dans celle-ci ; rien de ce que j'y puis acquérir en qualités morales et intellectuelles ne sera perdu, car ce sera autant de gagné pour mon avancement ; toute imperfection dont je me dépouille est un pas de plus vers la félicité ; mon bonheur ou mon malheur à venir dépendent de l'utilité ou de l'inutilité de mon existence présente. Il est donc de mon intérêt de mettre à profit le peu de temps qui me reste, et d'éviter tout ce qui pourrait diminuer mes forces.

Laquelle, de ces deux doctrines, est préférable ?

CONTINUE….

Livre: Le ciel et l’enfer selon le spiritisme (Allan Kardec)

segunda-feira, 4 de janeiro de 2010

LE CIEL ET L’ENFER SELON LE SPIRITISME

L'AVENIR ET LE NEANT

1. - Nous vivons, nous pensons, nous agissons, voilà qui est positif ; nous mourrons, ce n'est pas moins certain. Mais en quittant la terre, où allons-nous ? que devenons-nous ? Serons-nous mieux ou plus mal ? Serons-nous ou ne serons-nous pas ? Etre ou ne pas être, telle est l'alternative ; c'est pour toujours ou pour jamais ; c'est tout ou rien : ou nous vivrons éternellement, ou tout sera fini sans retour. Cela vaut bien la peine d'y penser.

Tout homme éprouve le besoin de vivre, de jouir, d'aimer, d'être heureux. Dites à celui qui sait qu'il va mourir qu'il vivra encore, que son heure est retardée ; dites-lui surtout qu'il sera plus heureux qu'il n'a été, et son coeur va palpiter de joie. Mais à quoi serviraient ces aspirations de bonheur si un souffle peut les faire évanouir ?

Est-il quelque chose de plus désespérant que cette pensée de la destruction absolue ? Affections saintes, intelligence, progrès, savoir laborieusement acquis, tout serait brisé, tout serait perdu ! Quelle nécessité de s'efforcer de devenir meilleur, de se contraindre pour réprimer ses passions, de se fatiguer pour meubler son esprit, si l'on n'en doit recueillir aucun fruit, avec cette pensée surtout que demain peut-être cela ne nous servira plus à rien ? S'il en était ainsi, le sort de l'homme serait cent fois pire que celui de la brute, car la brute vit tout entière dans le présent, dans la satisfaction de ses appétits matériels, sans aspiration vers l'avenir. Une secrète intuition dit que cela n'est pas possible.

2. - Par la croyance au néant, l'homme concentre forcément toutes ses pensées sur la vie présente ; on ne saurait, en effet, logiquement se préoccuper d'un avenir que l'on n'attend pas. Cette préoccupation exclusive du présent conduit naturellement à songer à soi avant tout ; c'est donc le plus puissant stimulant de l'égoïsme, et l'incrédule est conséquent avec lui-même quand il arrive à cette conclusion : Jouissons pendant que nous y sommes, jouissons le plus possible puisque après nous tout est fini ; jouissons vite, parce que nous ne savons combien cela durera ; et à cette autre, bien autrement grave pour la société : Jouissons aux dépens de n'importe qui ; chacun pour soi ; le bonheur, ici-bas, est au plus adroit.

Si le respect humain en retient quelques-uns, quel frein peuvent avoir ceux qui ne craignent rien ? Ils se disent que la loi humaine n'atteint que les maladroits ; c'est pourquoi ils appliquent leur génie aux moyens de l'esquiver. S'il est une doctrine malsaine et antisociale, c'est assurément celle du néantisme, parce qu'elle rompt les véritables liens de la solidarité et de la fraternité, fondements des rapports sociaux.

 

CONTINUE….

Livre: Le ciel et l’enfer selon le spiritisme (Allan Kardec)

segunda-feira, 28 de dezembro de 2009

NOTA DE ESCLARECIMENTO

Estamos nos aproximando do final de mais un ano e o desejo de que o blog pudesse de alguma forma ser útil as pessoas parece estar se confirmando. Desejamos a todos os leitores felizes votos e um próximo ano de muito crescimento, principalmente de crescimento pessoal.

Reafirmamos que este blog tem por objetivo se tornar um espaço de contato, onde os leitores podem fazer sugestões, comentários e enviar perguntas, como já tem ocorrido. É importante esse tipo de retorno, pois possibilita conhecer quais os interesses dos leitores e orientar os textos nesse sentido.

Aproveito também para informar que devido ao período de férias os textos no blog podem ficar mais espaçados, mas por uma boa causa. Esperamos que a partir de março seja possível começar a postar textos também em francês…

E fiquem atentos, pois o livro “Do Século das Luzes” tem previsão de lançamento para final de janeiro.

Agradeço a companhia de todos.

Boas Festas

Rafael

quarta-feira, 23 de dezembro de 2009

FRASES DE CHICO XAVIER

Ninguém quer saber o que fomos, o que possuíamos, que cargo ocupávamos no mundo; o que conta é a luz que cada um já tenha conseguido fazer brilhar em si mesmo.

 

O bem que praticares, em algum lugar, é teu advogado em toda parte.

 

Nem Jesus Cristo, quando veio à Terra, se propôs resolver o problema particular de alguém. Ele se limitou a nos ensinar o caminho, que necessitamos palmilhar por nós mesmos.

 

Se as críticas dirigidas a você são verdadeiras, não reclame; se não são, não ligue para elas.

 

Não exijas dos outros qualidades que ainda não possuem. A árvore nascente aguarda-te a bondade e a tolerância para que te possa ofertar os próprios frutos em tempo certo.

 

BOAS FESTAS…

segunda-feira, 14 de dezembro de 2009

LANÇAMENTO – EM BREVE

 

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A obra Do Século das Luzes é uma narrativa romanceada que procura transmitir ao leitor um panorama do século XVIII, enfatizando os acontecimentos históricos que serviram para preparar os caminhos para o estabelecimento da Doutrina dos Espíritos mais tarde. A obra concentra-se na vida de Jean d’Oberville, personagem de nome fictício, que descobre vivendo em um lar para órfãos sinais evidentes de mediunidade.

A narrativa nos convida não somente a reflexões sobre os costumes e preconceitos da sociedade do século XVIII, que podem ser facilmente transmitidos ao século atual, como também nos motiva a um passeio pelas transformações no campo do pensamento que marcaram indelevelmente a história da humanidade. A liberdade alcançada pelo pensamento iluminista e o surgimento do magnetismo como ciência são a causa que motivaram a redação deste romance. Que nos descortina que a Doutrina Espírita foi um processo gradual e rigorosamente planejado. Este livro é uma homenagem aos indivíduos anônimos que promoveram a verdadeira Revolução das Luzes.

sexta-feira, 11 de dezembro de 2009

A FÁBULA DO PORCO ESPINHO

Durante a era glacial, muitos animais morriam por causa do frio.
Os porcos-espinhos, percebendo a situação, resolveram se juntar em grupos, assim se agasalhavam e se protegiam mutuamente, mas os espinhos de cada um feriam os companheiros mais próximos, justamente os que ofereciam mais calor.
Por isso decidiram se afastar uns dos outros e voltaram a morrer congelados, então precisavam fazer uma escolha: ou desapareceriam da Terra ou aceitavam os espinhos dos companheiros.

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Com sabedoria, decidiram voltar a ficar juntos.
Aprenderam assim a conviver com as pequenas feridas que a relação com uma pessoa muito próxima podia causar, já que o mais importante era o calor do outro.
E assim sobreviveram.

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Moral da História

O melhor   relacionamento não é aquele que une pessoas perfeitas, mas aquele onde cada um aprende a conviver com os defeitos do outro, e admirar suas qualidades.

quinta-feira, 3 de dezembro de 2009

DEPENDÊNCIA

Percebemos que as pessoas envolvidas em suas perturbações íntimas adotam costumeiramente duas possibilidades de entendimento para suas dificuldades. A primeira e prejudicial, é encarar seus problemas como uma injustiça do destino, obra a cargo da vontade de Deus. A segunda possibilidade é enfrentar seus medos de frente, se possível encarando-os como oportunidades de crescimento, e dividindo esse crescimento com aqueles que se encontram próximos de nós.

Uma das grandes dificuldades presente em todos nós é a dependência. Extremamente prejudicial a nossa tranqüilidade íntima.

Alguém que depende demasiadamente de outra pessoa, seja de ordem física ou moral (necessidade de aprovação), tende a abrir mão de sua personalidade para não se sentir desamparada. Crê-se incapaz de caminhar com as próprias pernas.

A sensação de solidão, o fato de sentirmo-nos ainda sozinhos no mundo, é uma característica inerente ao nosso atrasado estado evolutivo. Não conseguimos observar a obra de Deus que concorre para o nosso crescimento, nos amparando a cada instante, e por isso nos imaginamos fora do lugar onde acreditamos que deveríamos estar.

Jesus, o terapeuta maior, nos mostrou esta característica humana, quando teve também seu momento de incertezas (Pai porque me abandonastes?). Não que Jesus apresentasse está dúvida, mas ele na condição de espírito encarnado, demonstrava ali, naquela atitude, para todos que conseguissem perceber, sua proximidade com os demais seres humanos. Deixava claro, que estava ele na Terra sob a condição humana para demonstrar que tudo que vivenciava era também possível de ser alcançado por nós, espíritos mais atrasados. Alertando aos seres que a paz de espírito era também possível a todos, se seguíssemos seus exemplos, se iniciássemos a nossa busca pessoal e intransferível.

A solidão, que nos faz por vezes imaginarmo-nos abandonados, sem rumo, provoca-nos a insegurança. Tornando-nos demasiadamente dependentes. Essa insegurança nos acarreta sofrimentos atrozes. Por diversas vezes buscamos sufocar a nós mesmos, nossos ideais, nossas expectativas, nossas esperanças para o desenrolar da vida. Tudo para não nos sentirmos desprotegidos e desamparados daqueles em quem excessivamente nos escoramos.

Convencionemos para melhor exemplificação a imagem de um relacionamento, dividido por um individuo orgulhoso e egoísta de um lado, e de um indivíduo inseguro e dependente de outro lado.

Aquele que se sente inseguro e, portanto dependente da aprovação do outro na busca de uma sensação de conforto, insuflaria a vaidade e o egoísmo de seu companheiro por demonstrar-se muito apegado a sua pessoa. Já o indivíduo orgulhoso (vaidade é muito semelhante ao orgulho) tornar-se-ia, pela excessiva valorização por parte do companheiro, um indivíduo a cada dia mais egoísta, crendo-se possuidor de qualidades superiores que em realidade não possuiria. Ambos abasteceriam suas imperfeições mutuamente. Até o instante em que a convivência tornar-se-ia insuportável, e ruindo o relacionamento se lhes descortinaria um novo panorama.

Mesmo observando uma situação como a acima descrita, podemos perceber a inteligência divina atuando. Os dois companheiros exercitariam no convívio diário as desilusões e exigências de uma relação de dependência mútua. A cada dia teriam, nas novas situações, oportunidades para aprender com os próprios erros, os desenganos seriam as ferramentas que possibilitariam o descortinar de uma nova visão íntima na busca do equilíbrio existencial.

A dependência nos torna seres inseguros diante da vida. Apego demasiado a familiares e amigos, dogmas e situações, nos limitam a verdadeira compreensão da vida. Lidar com estes apegos é algo de extrema dificuldade, e ninguém imaginaria que pudesse ser diferente. Somente através de um processo natural de harmonização com a vida, processo este de descoberta interior, poderá o espírito compreender que todos possuem a mesma origem. Pertencemos todos a uma mesma família. Se a vida não finda com a morte do corpo, então certamente estaremos sempre ligados uns aos outros pelos estreitos laços de afeição ou ódio que cultivarmos.

Todos nós já desencarnamos e reencarnamos por diversas oportunidades, não recordamos na maioria das vezes é verdade, mas já o fizemos. Segundo esse pensamento já sentimos a perda de entes queridos em diversas outras ocasiões, assim como também já fizemos com que outros lastimassem a nossa passagem de plano. Nos encontramos, cada um de nós, em momentos muito particulares na escalada evolutiva. E isso faz com que por diversas vezes venhamos a necessitar seguir por caminhos diferentes dos daquelas pessoas aos quais nos afeiçoamos. Porém sem jamais estarmos distantes se a afeição que nos move for realmente sincera e ligada ao verdadeiro amor. Todos somos irmãos, se alguns momentaneamente distanciam-se de nossas vidas, outros se aproximam, porque nunca estamos totalmente sós. Somos seres de relação.

Admiramo-nos muito com a beleza da lei divina, que concorre para o perdão incondicional das dívidas do passado. Em grande parte das situações, aqueles seres por quem lastimamos hoje a partida, foram em existências recuadas um adversário a quem desejamos mal ou procuramos conduzir a ruína. Fatos como esses provam a nós todos, que o perdão é possível, que as dívidas podem ser resgatadas, e que o amor cobre a multidão dos pecados.

Mais uma vez a dependência, imperfeição do espírito que nos leva a insegurança e conseqüentemente ao sofrimento, surge esplendorosa como mais uma prova do amor de Deus por nós. É a lei harmoniosa da vida nos fornecendo recursos para o despertar de nossas consciências. Transformando os seres humanos em irmãos pelas vias solidárias da dor.

 

São Leopoldo, 28 de abril de 2004.

Josefina